Le 11 mars marque l'entrée en vigueur d'un projet-pilote au Québec permettant aux commerces non alimentaires d'ouvrir jusqu'à 21 h, sept jours sur sept.
Invitée à commenter, Jessika Wilson, directrice générale de la Société de développement commercial du centre-ville de Sherbrooke, mentionne que ce ne sont pas tous les marchands qui se prévaudront de ce changement.
Il y a, par exemple, des enjeux liés à la main-d'œuvre, aux coûts supplémentaires et de l'impact potentiel sur l'achalandage.
Mme Wilson ajoute que cette initiative pourrait surtout bénéficier aux zones touristiques et aux grandes chaînes.
Ce n’est pas une priorité pour les commerçants locaux, résume-t-elle.
«Le nerf de la guerre, c'est vraiment de trouver du personnel qualifié qui est disponible pour travailler. C'est sûr que d'étendre les heures d'ouverture, ça devient un challenge quand on parle de la main-d'oeuvre.»