L'année 2026 n’est vieille que de trois semaines et on parle d'un possible quatrième féminicide au Québec depuis le début de l'année.
Véronique Champagne, 40 ans, a été victime d’un féminicide à Rougemont, marquant le quatrième cas au Québec.
Invitée à réagir, Julie Dionne, porte-parole du collectif Pas une de plus à Sherbrooke, dénonce l’augmentation des violences conjugales.
La situation dramatique survient alors qu’on manque de places en maisons d’hébergement.
Elle déplore aussi l’inaction politique, malgré la multiplication des cas.
«François Legault, la dernière fois qu'il a parlé de violence faite aux femmes ou de violence conjugale, c'est en 2021. Je pense qu'il faut que nos politiciens se responsabilisent et qu'ils se demandent qu'est ce que je peux faire de plus et comment je peux en parler?»
Un rassemblement est organisé le 22 janvier à Sherbrooke, au coin des rues King et Belvédère, pour sensibiliser et soutenir les victimes, ajoute Mme Dionne, au micro du 107,7 Estrie.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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