Seulement 20 % des demandes d’aide proviennent de jeunes garçons.
Ils hésitent à faire appel aux ressources disponibles en raison de tabous persistants et d’une préférence pour l’aide informelle, indique Myriam Day Asselin, directrice en innovation et développement chez Tel-jeunes.
«La littérature le démontre. C'est que les garçons préfèrent l'aide informelle à l'aide formelle. Ça veut dire que, pour eux, ils ont peur de déranger. Ils ont peur que leurs problèmes ne soient pas assez gros pour déranger un adulte.»
La stratégie baptisée Brise-glace vise à outiller les entraîneurs et les parents du réseau du sport étudiant au Québec pour ouvrir le dialogue.
On veut aussi réduire la pression de performance et encourager le bien-être des jeunes, en particulier dans des milieux comme le hockey.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.