Les jeunes qui fréquentent l’école publique régulière sont plus malheureux que ceux inscrits au privé ou dans des programmes spéciaux.
C’est le constat de la médecin Mélissa Généreux, qui s’est exprimée sur le sujet dans un article de La Presse paru mardi.
Écoutez Jérôme Landry, animateur au FM93 à Québec, aborder le sujet au micro de l’animatrice Marie-Ève Tremblay.
«Je pense qu’il ne faudrait pas non plus tourner le dos à ces programmes-là parce qu’il y a une injustice. Je pense qu’il faut surtout essayer de trouver une façon de renforcer l’école publique ordinaire, de la rendre plus attrayante et plus intéressante. Mais il y a un courant de pensée qui voudrait qu’on nivelle un peu plus vers le bas.»
L’animatrice Marie-Ève Tremblay estime toutefois que les problèmes des écoles publiques se situent dans le manque de financement qu’elles reçoivent et qu’il n’existe pas de «solution miracle» pour aller chercher les fonds nécessaires.
«Il faudrait arrêter de subventionner le privé, parce qu'on va le prendre où l'argent pour améliorer le public? Puis, si le public devient plus intéressant, peut être que bien des parents vont éviter de s'endetter pour envoyer leurs enfants au privé. Parce que c'est pas juste les familles riches qui paient pour le privé.»