La ministre Sonia Lebel a annoncé un allègement administratif pour les centres de services scolaires du Québec, en réduisant le nombre d’enveloppes budgétaires de 300 à 37.
On accorde alors plus de flexibilité au monde scolaire, se réjouit Sylvain Racette, directeur général du Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke.
Il salue cette réforme, qui permettra d’adapter les budgets aux besoins spécifiques des élèves et d’optimiser l’utilisation des ressources, tout en reconnaissant le risque de disparités entre établissements.
«On a des écoles avec un profil artistique, on a des écoles avec un profil sportif, robotique, etc. Donc ça permet aux écoles, en fonction de leur projet éducatif, le plan qu'elles se donnent chacune de venir dire: “Bien, voici où on va prioriser l'utilisation de l'argent qui va faire que, plutôt que d'avoir un petit peu d'argent partout”. On va pouvoir mettre de l'argent de façon plus intensive dans les sphères où on considère que ça va avoir le plus gros impact sur la réussite de nos élèves.»
Cette mesure, qualifiée de « petite révolution », vise à améliorer la réussite scolaire à travers le Québec.