De plus en plus de Québécois souhaitent que la disposition de leur corps après le décès reflète leurs valeurs environnementales. Que ce soit par l'utilisation d'urnes biodégradables, de cercueils écologiques ou même en devenant un arbre, l'intérêt pour des rituels funéraires durables est en pleine croissance.
Écoutez le directeur des coopératives funéraires du Québec, Mathieu Houle, aborder le tout, mardi avant-midi, à l'émission de Marie-Eve Tremblay.
Il souligne que cet aspect du développement durable est devenu une priorité pour le réseau depuis quelques années.
Bien que l'aquamation — une méthode de disposition par l'eau — soit déjà pratiquée au Québec, d'autres techniques, comme l'inhumation naturelle sans cercueil ou la réduction organique naturelle (compostage humain) se heurtent encore à une législation provinciale stricte.
Actuellement, la loi québécoise exige que l'inhumation se fasse dans un cercueil, contrairement à d'autres provinces canadiennes qui permettent l'usage d'un simple linceul de lin.