Dans sa chronique, Rodolphe Husny analyse l’énoncé économique du ministre François-Philippe Champagne et son déficit fédéral moins élevé de 65 milliards de dollars.
Cela a été possible grâce à l’inflation et la hausse des taxes recueillies par le gouvernement.
Du même souffle, Rodolphe critique la centralisation du gouvernement libéral.
Il évoque le rôle du directeur parlementaire du budget, la compétence provinciale en formation et le logement. Il compare la gestion actuelle aux surplus de l’ère Paul Martin.
Le chroniqueur politique mentionne aussi les programmes fédéraux comme l’accès aux soins dentaires et l’aide alimentaire, insistant sur la nécessité d’une meilleure allocation des fonds publics.