Des médicaments amaigrissants, comme Ozempic, pourraient avoir un impact sérieux sur l’industrie agroalimentaire canadienne.
Sylvain Charlebois, directeur du Laboratoire de science analytique en agroalimentaire à l’Université Dalhousie, estime les pertes de ventes de 3,4 milliards de dollars et anticipe un transfert vers les produits protéinés.
L’approbation récente du générique d’Ozempic au Canada pourrait avoir un impact massif sur la chaîne alimentaire, alors que des millions de Canadiens mangent de moins en moins.
M. Charlebois, sur les ondes du 107,7 Estrie, a soulevé l’exemple de l’industrie de la pomme de terre qui pourrait en souffrir.
«Les ventes commencent à diminuer un peu parce qu'évidemment les ventes de patates sont poussées par les croustilles et les patates frites. Bien sûr, ce ne sont pas des produits qui ont la cote chez les gens qui prennent un JLP. Alors, il y a vraiment un transfert de vente actuellement vers la protéine. Moins de sucre, moins de sel, moins de gras et évidemment, ça perturbe l'industrie agroalimentaire.»
Source: Archives
Écouter les entrevues accordées à l’animateur Jean-Sébastien Hmamal.