Après des hésitations, les élus sherbrookois se rangent derrière les citoyens contre le projet de tour Bell au parc Marquis de Montcalm et demandent à l'entreprise de refaire ses devoirs.
Le conseil a refusé la demande de programme d'implantation architecturale en plaidant que Bell n’a pas suffisamment démontré l’impossibilité d’installer une antenne sur les structures environnantes existantes.
Si Bell ne bouge pas, Sherbrooke devra entamer des démarches de médiation avec Innovation, Sciences et Développement économique Canada.
L'une des opposantes, Marie Massé, espère un repli complet de Bell et un cadre réglementaire clair à la Ville.
Le groupe de citoyens s’appuie sur la loi fédérale et le plan d’intégration de la ville, soulignant l’absence de besoin réel dans ce secteur bien desservi.
Mme Massé insiste sur l’importance de directives municipales claires pour encadrer l’implantation des tours, avec le soutien des conseillers Pierre Havard et Marc Denault.
«Je suis fière des conseils d'arrondissement, nos deux conseillers Pierre Havard, Marc Denault. Je suis fière que Sherbrooke ait commencé à songer vraiment à la définition des lieux où il peut y avoir des tours. On s'est battu ici pour le district du Golf. Mais les promoteurs vont vouloir faire pareil un peu partout.»