La Société de transport de Sherbrooke (STS) doit faire des mises à pied chez ses chauffeurs d’autobus. Une vingtaine d’employés perdent ainsi leur emploi.
On a dû prendre cette décision en raison de coupes budgétaires, d’une subvention provinciale réduite et de la hausse du prix du carburant.
Maxime Leroux, président du Syndicat des chauffeurs de la STS, déplore la situation pour 22 de ses membres.
«En 2025, c'est 54 nouveaux chauffeurs qu'on avait engagés pour préparer le réseau pour l'automne et avec l'augmentation du service. Puis aujourd'hui, on apprend que tout ça tombe à l'eau. Donc, on se pose la question, même pour nos chauffeurs, mais aussi pour les citoyens, ça va ressembler à quoi, le transport collectif à Sherbrooke?»
Malgré une augmentation de l’achalandage de 5 % en 2025 et 33 % depuis 2019, la STS craint des réductions de services à Sherbrooke sans soutien financier accru du gouvernement provincial ou de la municipalité.
Des semaines cruciales
Selon la conseillère municipale Geneviève La Roche, présidente de la STS, les prochaines semaines seront cruciales en raison des augmentations de services qui avaient été annoncées pour l'automne.
Elle soutient que les mesures annoncées sont temporaires.
«Il va y avoir des décisions, des choix, des propositions qui vont devoir être faites autant par le conseil d'administration de la STS, mais aussi par la Ville de Sherbrooke.»
Source: Archives
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