Christine Labrie, députée solidaire de Sherbrooke, ne s'ennuiera pas de la partisanerie à l’Assemblée nationale.
Elle qui met fin à sa vie parlementaire dresse le bilan de son deuxième mandat, évoquant l'adoption de différentes lois.
Elle critique la partisanerie à l’Assemblée nationale, soulignant le rôle unique de Québec solidaire pour les enjeux peu défendus.
Mme Labrie mentionne aussi ses relations tendues avec l’ancien premier ministre François Legault.
«On se souviendra qui m'avait déjà qualifié de Mère Thérésa, alors que j'essayais de proposer une mesure pour soutenir les parents qui ne réussissaient pas à trouver une place en service de garde. Donc on était quand même très souvent opposés dans nos façons de voir les choses.»