Plus d’une personne sur quatre (31%) en Estrie estime que les principes de l’État de droit ne sont pas bien respectés, selon un récent sondage.
On relève que 67 % craignent une possible influence politique sur les décisions judiciaires.
En réponse, le bâtonnier du Québec annonce la tenue d'un grand sommet sur l'État de droit les 8 et 9 septembre prochains au Palais des congrès de Montréal.
L'objectif sera de trouver des solutions pour freiner l'érosion de la confiance envers le gouvernement, les tribunaux et les médias, ainsi qu'envers certains principes de l'État de droit.
Selon le bâtonnier Me Marcel-Olivier Nadeau, on réunira 750 participants des milieux juridique, politique, économique, académique et communautaire.
«On sent le besoin de tenir cette grande discussion, ce sommet québécois sur l'État de droit qui va réunir des acteurs du milieu juridique, du milieu politique, du milieu économique, du milieu académique, communautaire. Et le but, c'est de mieux comprendre les causes de cette diminution de la confiance, d'identifier des solutions concrètes et d'enclencher une mobilisation.»
Le sommet vise à co-écrire une déclaration, lancer un indice de santé de l'État de droit au Québec et identifier des solutions pour freiner l’érosion de la confiance démocratique.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Marc Toussaint.