Les réactions sont nombreuses à la suite de la mort de Serge Malenfant, l'homme derrière les murales trompe-l'oeil que l'on retrouve un peu partout dans la ville.
Il s'agit du motocycliste qui a perdu la vie, samedi après-midi, après avoir été percuté par une camionnette sur le boulevard Queen-Victoria.
On lui doit notamment la murale du bicentenaire, créant le plus grand parcours de trompe-l'œil en Amérique du Nord.
David Lacoste, directeur général du Musée d'histoire de Sherbrooke, souligne l'engagement de M. Malenfant pour le patrimoine local, son rôle au conseil d'administration du musée depuis 2020 et son implication dans l’Association mondiale des muralistes.
«On avait rencontré, voilà à peu près un mois et demi, le cabinet de la mairie pour essayer de repartir le projet. Donc, on était dans les soumissions, mais tout ça était dans les mains de la Ville. Donc ce que j'ai eu comme échos ces derniers jours. Là, ça sera une façon de lui rendre hommage. Il faut aboutir à ce projet-là. Je pense que ce n'est pas un projet qui coûte des centaines de millions de dollars.»
Un projet de livre sur les murales, soutenu par la Ville de Sherbrooke, vise à pérenniser son héritage artistique et culturel.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jocelyn Simard.