L’inflation alimentaire au Canada reste la plus élevée du G7, avec 3,9 % en juin.
Sylvain Charlebois, directeur du Laboratoire de science analytique en agroalimentaire à l’Université Dalhousie, souligne la contraction du secteur de la transformation alimentaire, la hausse marquée des prix des légumes (ex. tomate : +32 %), l’impact des barrières interprovinciales.
Les conditions météo extrêmes, des fluctuations monétaires et des soupçons de collusion sont aussi en cause.
«Les fluctuations monétaires, comme on le voit actuellement avec la faiblesse du dollar canadien, c'est sûr que lorsqu'on importe des produits de partout dans le monde, ça vient quand coûter cher parce que tout est transigé en dollars américains.»
M. Charlebois prévoit une inflation alimentaire de 4 à 6 % pour 2026.