Le passage du primaire au secondaire peut se faire difficilement pour certains jeunes.
Cette période survient lors de l'importance de l'autonomie, la puberté, et les défis scolaires, notamment le taux de diplomation des filles (72 %) et des garçons (57 %).
Egide Royer, psychologue spécialisé, évoque l'impact de la disparition des journées portes ouvertes dans les écoles publiques et les différences d'intérêt entre garçons et filles.
«Au Québec, on avait, bon an mal an, avec un dix, douze point d'écart au niveau de la diplomation, garçons et filles. Ça, c'est pour l'ensemble du Québec. Lorsque je travaille en Ontario ou en Colombie-Britannique, c'est une autre paire de manches. L'écart est beaucoup plus faible. Donc, il y a cette question-là, et il y a des mesures particulières qu'on peut faire pour les garçons qui sont susceptibles d'améliorer la situation.»
Il recommande des mesures comme le tutorat, des modèles masculins et des cours manuels pour réduire le décrochage scolaire, surtout chez les garçons.
M. Royer insiste sur le rôle des parents «sauveteurs» pour soutenir l'autonomie des jeunes.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jeff Boudreault et l’animatrice Valérie St-Jean.
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