Dans sa chronique, Azra Hasanefendic discute de la surmédication des élèves au Québec.
On apprend que 285 000 jeunes Québécois (24 %) ont un plan d'intervention, comparé à 16 % en Ontario.
Axra souligne l’augmentation de 10 % de la médication depuis la COVID, la facilité d’accès au Ritalin et les délais d’évaluation.
Elle critique la taille des classes (24-28 élèves) et le manque d’activité physique.
La spécialiste plaide pour une réorganisation scolaire plutôt que la solution rapide de la médication, notant des effets secondaires et l’importance d’un diagnostic rigoureux.