Des puits de gaz de schiste forés il y a 15 ans au Québec continuent de fuir, aggravant les émissions de méthane, un gaz à effet de serre nocif.
Appelé à commenter, Louis Baumier, directeur exécutif de l’Institut de l’énergie Trottier (Polytechnique Montréal), explique que la fracturation hydraulique pose des risques pour l’environnement, notamment la contamination des nappes phréatiques.
«On sait comment l'extraire. Mais après ça, on a fait les travaux pour dire comment on peut fracturer le sol, aller chercher le gaz. Mais là, une fois que le gaz ou le pétrole sort, on est bien content, mais sans grande surprise. Mais on ne s'est pas trop préoccupés de ce qui se passe ensuite.»
Il souligne que relancer cette filière, idée soutenue par le Parti conservateur, serait économiquement risqué face à la transition vers l’électrification et les énergies renouvelables.