Les tarifs des centres de tri au Québec ont explosé au cours des dernières années.
Selon Louis Longchamp, directeur du développement durable chez Valoris, la hausse découle du transfert de la gestion de la collecte sélective des municipalités vers les producteurs, désormais responsables à 100 %.
Il évoque le manque de compétition dans les appels d’offres, la modernisation des centres (Montréal, Granby), la fermeture de recycleurs américains et l’augmentation des déchets de construction.
Valoris, en Estrie, reste peu touché grâce à sa propre filière, dit-il.
«Il n'y avait pas eu beaucoup de compétitions dans ce monde-là. Ça fait qu'on se retrouve avec des hyper centres qui coûtent cher, mais faut les rentabiliser. Donc, pour rentabiliser, ça veut dire des coûts qui risquent d'être plus élevés.»
Valoris organise une porte ouverte pour sensibiliser les citoyens.