Dans le cadre des ateliers sur le plan d'infrastructures quinquennal de Sherbrooke, les élus sont confrontés à des choix difficiles.
La mairesse Marie-Claude Bibeau a déjà précisé que Sherbrooke roule sur le fer en termes de revenus: le conseil envisage de repousser à 2028 plus de 35 millions de dollars de travaux qui devaient avoir lieu l'an prochain.
Il y a aussi d'autres facteurs en ligne de compte: les délais de réalisation des plans et devis, les subventions du provincial et du fédéral et les normes de construction provinciales qui alourdissent le calendrier.
Parmi les chantiers qui seraient dans le calendrier en 2028, les travaux au poste de pompage du lac Memphrémagog et les travaux majeurs au Théâtre Granada, un investissement de 17 millions.
Mme Bibeau précise que les besoins des différentes équipes de la Ville ont dû être ramenés à la baisse.
«Il y a deux tiers du budget qu’on parle de maintien des infrastructures. Là, on est dans les rénovations, on est vraiment dans l'entretien des infrastructures qui sont essentielles dans les routes, dans l'aqueduc, dans les égouts, dans les infrastructures sportives récréatives. Puis ensuite, l'autre tiers se divise dans les infrastructures à cause que la population grandit ou encore parce qu'on développe certains nouveaux services. Donc, on est vraiment là.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animatrice Valérie St-Jean.