Le Régime canadien de soins dentaires, qui compte 1,7 million de Québécois inscrits et auquel participent 80-90 % des dentistes, facilite l’accès aux soins de base.
Toutefois, il présente des difficultés pour les traitements complexes nécessitant une autorisation préalable, dont la moitié sont refusées, affirme la Dre Marie-Claude Desjardins, présidente de l’Association des chirurgiens dentistes du Québec.
Au 107,7 Estrie, elle souligne l’importance d’une meilleure communication de Santé Canada concernant les refus et note des améliorations récentes dans la gestion du programme.
«Dans un programme gratuit, il y a une différence à payer. Donc, pour ce qui est tous les points de base, ça va très très bien. De ce côté-là, on a vraiment rien à dire. Les gens bénéficient de bons soins à moindre coût.»