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Mise en demeure

Le Plan nature suscite la grogne chez certains citoyens

Le Plan nature suscite la grogne chez certains citoyens
Le citoyen Sylvain Roy dénonce le plan Nature de la Ville de Sherbrooke., / Tirée de Facebook

Le Plan nature de la Ville de Sherbrooke suscite de la grogne chez des citoyens et des développeurs.

Au cours des derniers jours, l'homme d’affaires Charles Custeau a menacé d’attaquer en justice ce règlement de contrôle intérimaire qui gèle pendant deux ans le développement immobilier de certains milieux humides et boisés. Il demande à la Ville de Sherbrooke de faire annuler ce règlement ou réclame la somme de 45 M$, rapportait le journal La Tribune. 

Mardi, le Groupe Laroche est sorti publiquement en réclamant des actions concrètes et à court terme de la Ville de Sherbrooke concernant notamment le plan Nature et l'application du règlement de contrôle intérimaire. Le Groupe Laroche dit avoir vu quatre de ses projets de développement complètement stoppés en juin 2023 avec l'adoption du plan Nature. 

Dans un comuniqué de presse, Éric Laroche, président du Groupe Laroche, dit s'attendre à ce que «la Ville de Sherbrooke nous propose des solutions concrètes et à court terme pour sortir de l’immobilisme créé par le Plan Nature et le règlement de contrôle intérimaire. »

Projet de duplex 

Par ailleurs, un citoyen de Sherbrooke, Sylvain Roy, prévoit déposer une mise en demeure contre la Ville de Sherbrooke. Il accuse le Plan nature d'empêcher la construction et l'élaboration de son projet de duplex sur le terrain qu'il possède. 

M. Roy souhaite construire un duplex bigénérationnel, mais le projet est bloqué, s’insurge-t-il.

«La patience a des limites et les moyens financiers pour le supporter aussi. C'est la raison pour laquelle la Ville a été mise en demeure lors de la séance du conseil de prendre action dans le présent dossier», a indiqué M. Roy à l’émission Que l’Estrie se lève.

Plan d'urbanisme

Répondant à son tour aux questions de Jean-Sébastien Hammal, mercredi matin, la mairesse Évelyne Beaudin a refusé de faire un lien entre le manque de logements et la réduction de la construction domiciliaire en lien avec les exigences du Plan nature. 

«C'est un faux débat de dire que d'un côté il faut choisir entre régler la crise du logement ou tout détruire nos milieux naturels ou préserver nos milieux naturels», analyse-t-elle.

«On peut très bien régler la crise du logement et préserver nos milieux naturels. Et là, on est en train de travailler sur le plan d'urbanisme, sur un accélérateur de logement. Cela va nous permettre d'avoir une belle ville où on a beaucoup de logements et où on a des milieux naturels et où il fait bon vivre.»

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