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École La Ruche de Magog

Bagarre d’adolescentes: où étaient les surveillants?

Bagarre d’adolescentes: où étaient les surveillants?
La bagarre entre deux adolescentes a éclaté cette semaine à l'école La Ruche de Magog. / Archives

Où étaient les adultes quand une bagarre entre deux adolescentes a éclaté cette semaine dans le secteur des casiers de l’école secondaire La Ruche de Magog? 

Un autre cas de violence dans une école est dénoncé par des parents.

Une vidéo de l’altercation entre deux élèves circule sur les réseaux sociaux et retient l'attention.

On peut y voir deux jeunes adolescentes se bagarrer durant de longues minutes sans que personne n'intervienne. D’autres élèves les encouragent allègrement. Le manque de surveillance est remis en question par certains parents.


Écoutez l’entrevue accordée par Éric Pronovost, de la Fédération du personnel de soutien scolaire, à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.


Le Centre de services scolaire des Sommets a refusé de commenter, mais un courriel envoyé aux parents mentionne une intervention rapide et des mesures prises. On demande aux parents de s'assurer que leurs enfants ne soient pas en possession des vidéos et de les détruires. 

Manque de surveillants

Pour sa part, Éric Pronovost, président de la Fédération du personnel de soutien scolaire affiliée à la CSQ, critique le manque de surveillants et de formation pour prévenir la violence.

Il y a augmentation des cas de violence et une pénurie de main-d'œuvre dans le secteur, dit-il, invité sur les ondes du 107,7 Estrie vendredi matin.

M. Pronovost en appelle à une action concrète du ministre de l'Éducation, Bernard Drainville.

«Est-ce que les surveillants d'élèves étaient suffisants? Est-ce que les surveillants d'élèves étaient pris dans une autre situation? Comprenez-vous que ça roule à une vitesse infernale les situations de violence dans nos écoles? On le dit depuis longtemps à la Fédération, mais on n'a pas d'écoute de la part du ministre de l'Éducation.»

Éric Pronovost

La cyberintimidation et la forte pression des réseaux sur les adolescents amplifient le phénomène, ajoute le syndicaliste.

Éric Pronovost invite les parents à dénoncer les situations violentes.

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