Les étudiants en médecine de la province, dont ceux de l’UdeS, craignent les répercussions des moyens de pression des médecins spécialistes.
Selon Félicia Harvey, vice-présidente de la Fédération médicale étudiante du Québec, ces moyens de pression de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) affecteront les activités d’une dizaine de campus.
Elle déplore l'arrêt des cours et des stages supervisés par les spécialistes.
«Les répercussions sont très grandes. Il faut comprendre que les médecins spécialistes assurent une grande proportion des cours universitaires, donc ceux donnés à l'université, ainsi que la supervision de nombreux stages cliniques. À partir d'aujourd'hui, les étudiants en médecine au niveau universitaire n'auront plus d'enseignant pour les cours qui étaient dispensés par des médecins spécialistes.»
Cette situation risque de retarder la graduation de centaines d’étudiants en médecine, impactant le marché du travail dès juillet 2026, note Mme Harvey.
Très inquiets, les étudiants craignent pour la qualité de l’enseignement et demandent au gouvernement et à la FMSQ de négocier rapidement.