Les universités québécoises sont plus unies que jamais pour le climat, alors que se tient au Brésil la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30).
Elles réaffirment avec conviction l’urgence climatique et la nécessité de conjuguer leurs efforts et expertises pour relever ce défi planétaire.
Invité à commenter, Patrice Cordeau, vice-recteur adjoint au développement durable à l’Université de Sherbrooke, souligne que l’Université de Sherbrooke est carboneutre depuis 2022 avec une réduction de 78 % de ses émissions.
On y mène des projets comme la réserve naturelle du parc du mont Bellevue et collabore avec des acteurs régionaux (MRC, Santé publique, Nature Cantons-de-l’Est) pour la biodiversité et l’adaptation climatique.
Cette mobilisation universitaire s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée, où les établissements d’enseignement supérieur jouent un rôle central dans la transition vers une société résiliente, équitable et sobre en carbone.
«On essaie d'amener les gens avec nous par rapport à la réduction des gaz à effet de serre, parce que, oui, on parle beaucoup d'adaptation, puis on vit les effets des changements climatiques, mais, pour nous, il n’est pas trop tard pour porter des gestes concrets.»