Le Club optimiste de Sherbrooke doit se résoudre à cesser ses activités.
Fondé en 1947, il est le deuxième plus vieux au Québec, indique Ugo Beaulieu, membre du CA
Le Club optimiste de Sherbrooke fait face à une crise de recrutement, aggravée par la pandémie et le vieillissement des membres.
Malgré son soutien historique à l’Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke, la Maison des jeunes de l’Est et des projets scolaires, la structure rigide et le manque de relève rendent la poursuite impossible, dit-il.
«C’est un problème qui s'est empiré durant la pandémie. Mais les clubs sociaux, je parle avec des gens autant du Rotary que du Club Lions, c'est pareil. Les gens qui s'impliquaient beaucoup sont vieillissants. La relève ne se pointe pas. Mais il faut dire qu'il y a une chose aussi pour ces clubs-là les plus vieux clubs. Le problème, c'est que la structure n'a pas changé au travers du temps.»
Les fonds restants seront redistribués à la jeunesse locale, ajoute M. Beaulieu.