Dans sa chronique, Emmanuel Choquette, professeur à l'Université de Sherbrooke, analyse la démission de François Legault, premier ministre du Québec et chef de la CAQ.
Il évoque la baisse de popularité de M. Legault, l'échec des mesures pour remonter dans les sondages et la nécessité d'une course à la chefferie sans successeur évident.
«Les appuis populaires n'étaient pas au rendez-vous», lance-t-il.
Emmanuel souligne aussi l'importance du bilan de Legault, dont la défense du français, et la transition démocratique.
Mercredi, M. Legault a annoncé sa démission.
Des figures potentielles comme Simon Jolin-Barrette, Jean-François Roberge et Sonia Lebel pourraient lui succéder.