La présence des voitures chinoises en sol canadien ne sera pas évidente, compte tenu du petit nombre de véhicules attendus.
Le Canada a confirmé la levée des droits de douane sur la farine de canola, homards, crabes et pois, tandis que 49 000 véhicules électriques chinois, probablement de marque BYD, pourront entrer sur le marché canadien.
Le chroniqueur automobile Samuel Tremblay-Michaud, de l’émission RPM, n’est pas impressionné par l’entente.
«Il faut savoir que 49 000 unités, ce n'est pas beaucoup. On commence quelque chose. Il y a près de 1,9 million de véhicules qui se sont écoulés en 2025 au Canada. Ça, c'est toutes les catégories confondues. Quand on parle des camions légers, les VUS et compagnie, on voit aussi que les camions légers, les VUS sont vraiment connus. Une augmentation de leurs ventes. Il y a eu un déclin des voitures. Les voitures zéro émission ont également chuté en 2025 avec la disparition de plusieurs subventions. Il y a eu une espèce d'instabilité dans les véhicules électriques. Ce qu'on voit, c'est qu'il y a 49 000 unités, ce n’est pas gros, mais ça laisse clairement présager qu'on va avoir d'autres choses qui s'en viennent dans le futur.»
Source: Tirée de Facebook
Il souligne la compétitivité technologique des véhicules chinois, l’impact potentiel sur les prix, la nécessité de tester leur adaptation au climat canadien.
M. Tremblay-Michaud observe la transition du marché vers des véhicules électriques plus abordables, malgré la baisse des ventes en Amérique du Nord.
Écoutez l’entrevue accordée à l'animatrice Valérie St-Jean.
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