La saison hivernale au Massif de Charlevoix a été annulée, une première due à un conflit de travail avec les syndiqués.
La décision aura une forte influence sur l’économie locale et le tourisme, notamment à Petite-Rivière-Saint-François et le Club Med.
Est-ce que des skieurs qui devront changer leurs plans pourraient être tentés de venir en Estrie pour le ski, comme lors de la semaine de relâche.
Invité à commenter Simon Blouin, directeur général du Mont-Orford, il se pourrait que l’achalandage soit plus élevé.
«On va être prêts à les accueillir. On a de la capacité pendant la relâche sans problème d'autres week-ends. Oui. Mais ce qui est plate, c'est toutes les retombées économiques puis tout l'écosystème autour de la montagne. Nous, c'est environ 70 à 80 millions $, la station de ski, pour Magog, Orford et Eastman. C'est plus d'un million par semaine. Pour une région comme Charlevoix, c'est sûr que ça doit faire mal aux gens.»
M. Blouin précise que sa station, qui a signé une entente syndicale en décembre, connaît une hausse de 15 % en billetterie et des revenus stables.
Le Mont-Orford accueille principalement une clientèle régionale.
Les conditions de neige et l’opération restent bonnes malgré la météo variable, dit-il.
Écoutez l’entrevue accordée aux animateurs Steve Roy et Valérie St-Jean.
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