Parmi les projets financés par le programme Maisons Canada, notons celui de la coopérative de solidarité l'Envolée, qui va prendre vie avec l'arrivée de ses premiers membres résidents, des adultes autistes sans déficience intellectuelle en quête d'autonomie.
Les besoins sont grands, autant ici en Estrie qu'ailleurs au Québec, note Mathieu Gratton, père d’un enfant autiste.
Invité au 107,7 Estrie, il a souligné l'importance de l'autonomie, la diversité des besoins sur le spectre de l'autisme.
L'angoisse des parents concernant l'avenir de leurs enfants, citant des initiatives comme Maison Marc-Antoine et Véro et Louis, et l'implication de familles et personnalités telles que Charles Lafortune et Sophie Prégent.
«C'est de les rendre le plus autonomes possible pour que le jour où il y aura une habitation disponible, ils soient éligibles. Parce qu'on s'entend que les habitations sans supervision, ça coûte beaucoup moins cher à faire vivre que quand tu as besoin de personnel à temps plein pour cuisiner ou pour s'occuper des lieux.»
Mardi, le gouvernement fédéral, par la députée Élisabeth Brière, a annoncé un financement de plus de 16 millions $ en prêts et subventions pour trois projets de logements abordables via le programme Maisons Canada, une première en Estrie.