Des gestionnaires de salles de spectacles estriens relatent des épisodes d'incivilités plus présents depuis la sortie de la pandémie de COVID-19, bien que les cas soient peu nombreux.
Ces témoignages font écho à la formation faite à des intervenants du milieu des diffuseurs de spectacle, la semaine dernière. De petits établissements révèlent qu'ils doivent recourir à des firmes privées de sécurité pour maintenir l'ordre.
Les cas les plus fréquents d'incivilités sont ceux du cellulaire en salle, les personnes intoxiquées par la drogue ou l'alcool et personnes qui crient et chahutent.
La directrice générale du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Joanne Lamoureux, remarque surtout des gens qui sont de plus en plus accros à leur cellulaire mais les équipes sont formées pour intervenir de facon plus efficace.
D'autres intervenants remarquent aussi que la notion de vivre-ensemble et de tolérance s'est aussi perdue avec le temps. Ils plaident pour une campagne nationale de sensibilisation, qui utiliserait l'humour pour sensibiliser la population à la réalité des artistes.