Dans sa chronique, Hélène Gravel explique la faiblesse du projet souverainiste québécois.
On peut l’attribuer à la peur du changement, au manque de vision claire de Paul Saint-Pierre Plamondon et à l’incapacité d’inclure les immigrants dans le projet.
Elle souligne la nécessité d’intégrer les immigrants et de réformer la gestion publique vers plus de participation privée.
Hélène propose des solutions concrètes aux enjeux économiques et sociaux, tout en critiquant l’approche électoraliste et le manque d’audace des politiciens actuels.