Les épiceries pourront vendre tous les prêts-à-boire, le gouvernement de la CAQ voulant mettre fin au monopole de la SAQ pour la vente à base d'alcool distillée.
Invité à réagir, Dominic Arsenault, propriétaire du IGA de Coaticook, souligne la forte demande pour ces produits (10 à 40 % des ventes selon les régions).
«C'est un segment qui est très en demande. Et surtout, on a beaucoup de demandes en magasin pour justement les produits à base de vrai alcool et non à base de malt. Plusieurs personnes aiment beaucoup mieux les boissons à base d'alcool. Donc oui, c'est une excellente nouvelle pour l'offre en magasin pour l'ensemble des détaillants.»
Il note une incertitude sur le modèle de distribution et l’impact de l’inflation sur les comportements d’achat.
L’Association Alimentation du Québec réclame aussi l’accès à l’ensemble des alcools québécois pour les détaillants.
«Au goût du jour»
Nicolas Ratthé, Bière Dépôt Vent du Nord, salue aussi l’ouverture pour les détaillants et producteurs québécois, tout en soulevant des questions sur la compétitivité des prix et la qualité des produits.
«On est sur des anciennes lois, le marché évolue, les gens évoluent, la consommation évolue. Je pense que c'est un début de peut être d'autres actions de leur part parce qu'il faut se mettre au goût du jour.»
L’inflation et l’adaptation de l’offre alimentaire sont aussi préoccupantes.