Des enseignants au programme lancement d'une entreprise crient à l'injustice près d'un an après la suspension du cours sans préavis.
Ils réclament des réponses de la part du gouvernement pour en savoir un peu plus sur cette décision.
La suspension du programme par Bernard Drainville est venue après des fraudes impliquant des « élèves fantômes » et un financement de 4500 $ par diplômé.
Le Regroupement Entrepreneuriat Québec, qui diplôme 5 000 personnes par an, déplore la perte de 400 enseignants et demande la levée de la suspension.
Luc McClich, ex-enseignant du programme, souligne l’importance du programme pour les petites régions et la mise en place de nouveaux contrôles par le ministère de l’Éducation.
«L'objectif n'était pas de démarrer des entreprises, mais bien de valider leur projet. Pour nous, c'était aussi réussi qu'un étudiant prenne conscience que son projet n'avait pas de vitalité. Ou du moins, il manquait encore des éléments pour le mettre en marche. Mais à travers les années, il s'en est démarré plusieurs quand même.»