Les Iraniens vivant ici assistent à distance à la guerre qui sévit dans leur pays d’origine.
Le président Donald Trump a évoqué des pourparlers productifs entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient. Mais l’Iran, par son ministre des Affaires étrangères et le président du Parlement, a démenti toute négociation, accusant les États-Unis de manipuler les marchés pétroliers.
Ces deux sorties ont fait osciller les cours boursiers lundi.
Amir Aslan Khademi, un Iranien vivant à Sherbrooke, décrit une situation de pouvoir fragmenté en Iran, où les Gardiens de la révolution agissent de façon autonome.
«C'est un exemple: vous êtes atteint d'une maladie grave et vous avez un choix à faire. Soit vous acceptez votre sort et attendez que le mal vous emporte, soit vous décidez d'endurer une lourde opération qui vous en débarrassera pour toujours. Et en Iran, cette maladie s'appelle la République islamique. Malheureusement.»
Invité au 107,7 Estrie mardi matin, Amir Aslan Khademi a souligné la difficulté de communiquer avec ses proches en Iran à cause de la coupure d’internet.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.