Dans sa chronique, Étienne Vézina commente l’arrivée de Avi Lewis comme nouveau chef du NPD.
«Très à gauche», il a été élu avec 56 % des voix.
Lewis, cinéaste engagé et issu d’une famille NPD, fait face à l’opposition des chefs néo-démocrates provinciaux de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de la Saskatchewan, notamment sur la question des hydrocarbures.
Le défi du NPD est de fédérer ses bases, relancer sa présence au Québec (avec Alexandre Boulerice) et retrouver un rôle politique significatif face au Parti libéral, au Bloc québécois et à la droite conservatrice, note Étienne.