Une étudiante de secondaire trois au Séminaire a mis au point un gant robotisé éducatif pour comprendre la langue des signes.
La réalisation d’Éliane Lajeunesse, en compagnie de Thomas Quilliam, comprend une application interactive inspirée d’un projet du MIT, mais axée sur l’apprentissage bidirectionnel.
À l’Expo-Science, elle a remporté cinq prix, dont le coup de coeur du public, une bourse de 1 000 $ de l’Université de Sherbrooke et une invitation à la finale nationale.
«Il existe un gant qui a été fait par des étudiants du MIT qui faisait un gant de traduction. Donc c'est des personnes déjà sourdes ou muettes qui pouvaient mettre le gant et parler en langue des signes. Et le gant pouvait parler à leur place. Dans le fond, il y avait un micro qui allait dire ce que les mouvements voulaient bien, la signification des mouvements. Mais le problème, c'est que ça ne fonctionnait pas dans les deux sens. Donc une personne comme nous qui parle oralement était toujours pas capable de communiquer avec une personne sourde.»
Éliane souhaite améliorer et éventuellement commercialiser ce projet pour rendre la langue des signes plus accessible.