Guillaume Poulin, communicateur scientifique à l'Astrolabe du parc du Mont-Mégantic, ne tient plus en place depuis la lancement de la mission Artemis II de la NASA.
La fusée, qui a décollé mercredi, s’inscrit dans le programme Artemis visant à ramener des humains sur la Lune, notamment au pôle sud pour étudier l’eau glacée.
On utilise des technologies dérivées de la navette spatiale, mais privilégie une capsule plus sécuritaire, explique le spécialiste.
«Évidemment que ça nous fascine. C'est dur de rester insensible devant des machines aussi complexes, spectaculaires, qui crachent du feu puis qui amènent des humains dans l'espace, puis éventuellement vers d'autres mondes.»
Artemis II va effectuer un survol lunaire sans alunissage, préparant un retour habité prévu vers 2028.
La NASA envisage une base semi-permanente sur la Lune après la fin de la Station spatiale internationale en 2030, note M. Poulin.