Hydro-Québec présente un nouvel appel d'offres visant à développer jusqu'à 3000 mégawatts d'énergie éolienne d'ici 2035 au sud du Québec.
La Société d'État a aussi annoncé une entente de collaboration avec les producteurs de l'UPA.
Hydro-Québec exigera que les promoteurs bénéficient d’un « appui clair » des municipalités.
Pour les producteurs entre autres de l'Estrie, l'entente prévoit une clause assurant qu’en cas le démantèlement d’un parc éolien en zone agricole, la terre soit entièrement réhabilitée.
Celle-ci vient aussi confirmer qu’Hydro-Québec doit contribuer à un fonds de l’UPA pour la pérennité du milieu agricole, fait remarquer le président de l'UPA Estrie, Michel Brien.
L’entente conclue vient encadrer les projets éoliens au Québec. L’accord prévoit la réhabilitation des terres après le démantèlement des parcs éoliens, l’évitement des terres agricoles de haute qualité et l’implication de la CPTAQ dans l’approbation des projets.
Un projet dans la région de Mégantic illustre la volonté de limiter l’impact sur l’agriculture, notamment en privilégiant les installations en zone forestière et l’enfouissement des lignes électriques, dit M. Brien.
«Cette entente-là, justement, à la fin de vie des éoliennes, c'est de s'assurer qu'on va remettre ça en condition pour continuer à cultiver ou planter des arbres.»