L’essence d’été, qui arrivera bientôt dans les pompes, coûte plus cher à produire en raison de normes gouvernementales sur la tension de vapeur.
C’est l’explication que formule Carol Montreuil, vice-président de l’Association canadienne des carburants.
Il existe des différences techniques entre l’essence d’été et d’hiver, ce qui fait varier le prix, dit-il.
«En hiver, il fait froid, il n’y a pas beaucoup de vapeurs d'essence pour démarrer la combustion. Donc on dit que l'essence doit avoir une tension de vapeur qui est assez élevée pour permettre la combustion, et donc la composition de l'essence divers va permettre plus de vapeur pour permettre de démarrer l'auto. L'été, c'est le contraire, vu qu'il fait très chaud, on n'en manque pas de vapeur.»
Selon M. Montreuil, le retrait de la taxe fédérale sur l’essence à partir du 20 avril devrait entraîner une baisse d’environ dix cents le litre, sauf en cas de hausse du prix du pétrole brut ou d’événements géopolitiques.
Écoutez l'entrevue accordée à l’animateur Steve Roy.
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