Dans sa chronique, Philippe Léger commente le départ fracassant de Gilles Bélanger du caucus de la CAQ.
La décision, annoncée mercredi sur ses réseaux sociaux, est motivée par des enjeux de souveraineté numérique et de gestion des données, notamment autour du DSN et de la collaboration avec des entreprises américaines.
On pouvait avoir l'impression que la «maison réelle» de M. Bélanger est davantage le PLQ que la CAQ.
Une posture ferme
Philippe aborde aussi la stratégie politique de Mark Carney et du gouvernement canadien dans les négociations de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.
Il tient compte de l’intérêt électoral de montrer une posture ferme face à Washington et Donald Trump, malgré une position de faiblesse structurelle du Canada.