Un an après son imposition, la nouvelle loi québécoise encadrant les pourboires suscite des centaines de plaintes, mais moins dans le secteur de la restauration.
Rappelons qu’elle impose un minimum de 15 % à 17 % dans certains commerces.
Invité à commenter. Bruno Meccati, président de la Chambre de commerce de Sherbrooke, indique que le secteur de la restauration s’est adapté.
«Les compagnies qui avaient les systèmes pour les services de pourboire, normalement, tout devrait être à l'ordre. Ça fait quand même un an que la loi est passée. Donc, je dirais que c'est plus en dehors des restaurateurs ou des restaurateurs qui n'ont pas fait le changement.»
Les difficultés économiques et le manque de relève entrepreneuriale persistent, dit-il toutefois.
La situation pousse la Chambre de commerce à s’intéresser au dossier du repreneuriat.