Dans sa chronique, Annie Boilard examine l’évolution de la semaine de travail, marquant les 100 ans de la semaine de 40 heures en 2026.
Elle remarque la montée de la semaine de quatre jours, notamment depuis une étude britannique sur le sujet.
Il y a à considérer des enjeux de productivité et d’adaptation selon les secteurs, dit Annie.
Au Québec, elle prévoit un statu quo, mais note l’intérêt croissant pour la semaine de quatre jours payée 80 % du salaire, surtout avec l’essor de l’intelligence artificielle.