L'Université de Sherbrooke s'attaque par la recherche à une des industries les plus polluantes: la production de béton traditionnel en construction. Elle inaugure aussi un pôle de recherche et d'excellence regroupant des forces vives de plusieurs facultés, en chimie, génie et chercheur de l'École de gestion.
La production de ciment de type Portland est actuellement responsable de 8 % des émissions mondiales de GES et les bétons bas carbone peuvent être une solution durable de remplacement aux défis de maintien d'actifs au Québec.
Le chercheur de renommée internationale, professeur Arezki Tagnit-Hamou supervisera le pôle dont le financement est assuré au moins pour les 5 prochaines années.
La recherche sera appuyée par des entreprises et décideurs comme Bellemare, Colas et Némaska de même que des joueurs institutionnels comme Hydro-Québec, qui prendra part à un projet-pilote sur la question.
Le but est entre autres d'explorer de nouvelles formulaires cimentaires et de développer l'économie circulaire à partir de résidus miniers et industriels.
Aussi, le pôle vise à trouver des alternatives au faible coût du ciment traditionnel, changer les pratiques en infrastructures et réduire l'empreinte écologique dans les nouveaux mélanges.