Paskale Hamel, directrice générale de SOS Grossesse Estrie, rapporte une forte augmentation des demandes d’aide à la grossesse des femmes en situation précaire.
En Estrie, SOS Grossesse a réalisé 180 activités de prévention, mais fait face à des défis financiers, avec la fin d’une subvention de 150 000 $ du Secrétariat de la condition féminine et un besoin urgent de 50 000 $ pour maintenir ses services essentiels d’accompagnement et de soutien.
Les organismes pro-choix, dont SOS Grossesse Estrie, manquent de financement comparé aux groupes antiavortement, soutient Mme Hamel.