La compagnie de supercars Ferrari a dévoilé sa première voiture électrique, vendue environ 883 000 $ canadiens.
Invité à commenter, Luc-Olivier Chamberland, chroniqueur auto, critique le design non reconnaissable de Ferrari et l’absence d’innovation technologique face à Mercedes-Benz ou Lotus.
La stratégie de Ferrari vise une clientèle élitiste avec un modèle familial à cinq places, du jamais vu pour la marque italienne.
M. Chamberland estime que ce modèle, contrairement à Porsche ou Rolls-Royce, ne marquera pas positivement l’histoire de Ferrari.
«Ils vont en vendre quelques centaines d'exemplaires par année, ça c'est sûr, parce que ça a le beau Ferrari sur le capot, mais je ne pense pas que c'est le genre de voiture qui va marquer positivement l'histoire de la marque selon moi.»