Le projet de loi fédéral déposé visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 16 ans n’est peut-être pas suffisant.
Une mesure déjà implantée en Australie a été contournée, fait remarquer la docteure Mélissa Généreux, spécialiste en santé publique.
«Un peu comme ce qu'on observe en Australie où finalement les jeunes sont capables de contourner. Ils n'ont pas vraiment compris pourquoi. Donc, il y a toutes sortes de stratégies parallèles qui font que finalement, ça n'a pas nécessairement l'effet escompté.»
Mme Généreux rappelle l’importance de diversifier les approches, citant le rapport transpartisan québécois avec 56 recommandations.
Elle insiste sur la nécessité d’encadrer les plateformes comme Meta, Instagram, Snapchat et TikTok, qui utilisent des stratégies addictives développées par des neuroscientifiques.
Mélissa Généreux souhaite qu’on rende les réseaux sociaux plus éthiques pour les jeunes.