Devenue championne pour la deuxième fois à la Coupe du monde de soccer, l’Espagne est en liesse.
Guy Bolduc, présent à Palma de Majorque, décrit une célébration nationale intense, marquée par des «fan zones» bondées, une ambiance festive, mais sans débordements.
«Honnêtement, ça se passe toujours très bien. C'est sûr que ça se couche tard, ça célèbre beaucoup. Il y a beaucoup de débris après, mais il n’y a pas de casse.»
Il rappelle l’importance du collectif dans le succès espagnol, fruit d’une méthodologie de formation appliquée dès le plus jeune âge.
L’événement souligne la force du sentiment d’appartenance et la domination actuelle du football espagnol, masculin et féminin, ajoute M. Bolduc, invité sur les ondes du 107,7 Estrie.