L'Université de Sherbrooke annonce un déficit prévu de 22 millions de dollars pour 2025-2026, après presque dix années de budgets équilibrés.
On doit l’attribuer à la nouvelle formule de financement du Québec, qui a coûté 9 millions de dollars à l’université, et à des hausses salariales non indexées (écart de 8,3 millions), indique le recteur Jean-Pierre Perreault.
Le Bureau de coopération interuniversitaire (BCI) demande aux partis politiques de reconnaître la valeur de l’enseignement supérieur et d’ouvrir davantage aux étudiants internationaux.
«Les étudiants internationaux, c'est une valeur. Dès le jour un, ils payent des frais majorés. Ils arrivent ici. Ils ne prennent pas de place en garderie. Ils vivent souvent sur les campus, en résidence étudiante. C'est une valeur importante pour les institutions universitaires et sont clés pour permettre de faire l'innovation dans le système.»
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Enfin, l’Université de Sherbrooke fait face à un manque d’espace et à des projets immobiliers en attente de financement gouvernemental, ajoute M. Perreault, invité lors de l’émission L’Estrie Aujourd’hui.