Six individus ont été accusés pour trafic et production de comprimés contrefaits à base d’opioïdes synthétiques dans des laboratoires clandestins à Drummondville et Sherbrooke.
Au total, 60 000 comprimés avaient été saisis, rappelle un texte de La Tribune.
Invité à commenter sur les ondes du 107,7 Estrie, Jean-Sébastien Fallu, professeur à l’Université de Montréal, explique que ces substances, difficiles à distinguer des médicaments authentiques, présentent un risque élevé de surdose mortelle.
«Les opioïdes sont synthétiques, mais c'est la même famille que dans les dépresseurs antidouleurs qui peuvent avoir des effets oui, relaxants, de bien-être. Mais à forte dose, ça peut effectivement causer des dépressions respiratoires, entre autres, et des décès.»
M. Fallu souligne l’importance de la naloxone comme antidote.
Des initiatives comme le Golf Drug Users Liberation Front en Colombie-Britannique visent un approvisionnement plus sécuritaire.