Dans sa chronique, Philippe Léger revient que la décision de Paul St-Pierre Plamondon, qui a refusé de participer au Sommet Canada-Union européenne à Montréal, dénonçant le manque de place accordée au Québec par le gouvernement fédéral, représenté par le premier ministre Mark Carney.
Philippe analyse ce choix comme une stratégie de rapport de force visant à défendre les intérêts du Québec, soutenue par tous les partis de l’Assemblée nationale.
Il souligne l’évolution du souverainisme québécois vers une posture plus offensive depuis le 5 octobre.
Les enjeux incluent l’association Canada-Union européenne, la consultation démocratique et la protection des intérêts économiques, sociaux et culturels du Québec.